CONCERT DESSINÉ

vendredi 03 septembre À 20H00

 

EINA est un collectif d'auteurs de bandes dessinées et une maison d'editions. Ils travaillent un processus de creation collective figuratif.

Depuis 2014 ils organisent des concerts dessinés en collaborant avec différents musiciens. Les dessins sont peint en accord avec la musique avec une encre grasse sur une plaque en verre et projetés en fond de scène.

Le collectif prône l'improvisation et ses dessins résonnent avec la contrebasse de Benoit Cancoin.


D@DI chante GAINSBOURG

samedi 04 septembre À 19H00

 

Cher public, te souviens-tu des soirées chez Ronsard 58 ? L'alcool coulait à flots, j'avais laissé mon Talkie-Walkie à l'avant du Scènic Rail Way. Mon 6.35 m'a fait les yeux doux, puis en relisant ta lettre, j'ai trouvé la Recette de l'Amour, Amour sans Amour. Adieu Créature, tu es partie Chez les Yéyés, Indifférente.

Retrouve moi en bord de Saône, à la Maison Éclusière.

S.G.


AVINAVITA

DIMANCHE 05 septembre À 18H00

 

Naturellement inspiré par les chants et les musiques traditionnelles d'Italie du Sud, Avinavita transmet cet héritage précieux qu'ils ont reçu. Des Tarentelles Calabraises au Pizzica des Pouilles ou autre Tammurriata chaleureuse.

 

En route pour les terres chaudes du Sud !


NOUIBA

samedi 11 septembre À 19H00

 

Le cocktail des instruments traditionnels, enflammé par la variété des voix, constitue l’originalité du répertoire du groupe qui fusionne les mélodies chaleureuses et colorées du Chaabi, Melhoun, Haouzi, et Judéo-arabe, dans une ambiance festive et poétique.

 

Pour celles et ceux qui avaient réservé leur place pour le dimanche 20 juin. Contactez nous si vous souhaitez un remboursement. Sinon vos places sont automatiquement reportées au samedi 11 septembre.


DUO CARAMBA MI AMOR

diMANCHE 12 septembre À 18H00

 

“La musique vénézuélienne, c’est un balancement particulier, un penchant pour les jeux rythmique. C’est aussi une richesse mélodique incomparable pour exprimer la vie”

Cette description de G. De la Roca. résume merveilleusement bien l’univers dans lequel Emmanuelle Saby nous emmène à travers cette forme intime, drôle et tendre à la fois, où elle joue, chante et nous parle d’amour.

L’amour d’une mère, même vache, l’amour presque jaloux des pères, la séduction, les sérénades, l’amour fou, mais aussi le désamour, la désillusion… et enfin le printemps qui revient et la nature qui reprend des forces. L’amour à tous les âges.

Au fil d’histoires racontées ou chantées, jonglant d’une langue à l’autre, français ou espagnol, elle nous fait découvrir, tout en s’accompagnant au cuatro, à la guitare et à la clarinette, la richesse poétique et mélodique de cette musique vénézuélienne emprunte tour à tour de joies et de romantisme.